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| Bienvenue
à Saïx
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Village
de 3500 habitants (les Saïxols - los Saissols), situé sur la rive
gauche de l'Agout, à 5 kilomètres de Castres, 45 kilomètres
de la préfecture Albi et 60 kilomètres de Toulouse capitale de la
région Midi Pyrénées. Saïx est à 1h 30 min de
la mer méditerranée et des Pyrénées, et à 1h15
min de Paris en prenant l'avion à l'aéroport Castres Mazamet tout
proche.D'une superficie relativement importante (1379 ha) Saïx fait partie
de la communauté de Communes Sor et Agout (CCSA) qui regroupe 12 communes
et 12000 habitants. Saïx conforte son développement dans l'urbanisation
en raison d'une part du tracé de la voie express RN 126 qui doit contourner
Saïx et d'autre part la réalisation du boulevard urbain. La zone
artisanale qui regroupe une trentaine de petites entreprises emploie plus de 200
personnes et contribue à la dynamique du village Les Saïxols,
participent à la vie de la commune au sein d'une vingtaine d'associations.
Ce village riche de son passé et tourné vers l'avenir ne demande
qu'à être connu.
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Perché
sur la falaise, entre les coteaux et la rivière, Saïx se situe dans
la vallée de l'Agout et jouit d'un environnement agréable à
proximité de Castres, et à 40 kilomètres de la préfecture
Albi. Toulouse capitale de la région Midi Pyrénées est
à seulement trois-quart d'heure de route par la nationale 126 alors que
Paris est à 1 h et quart par avion à partir de l'aéroport
Castres-Mazamet tout proche. |
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Le
nom de Saïx apparaît au IXe siècle comme propriété
des bénédictins. On le retrouve entre autre sur une épitaphe
de 1250, découverte dans les ruines de l'ancien couvent des cordeliers
de Castres. L'histoire nous apprend que le roi Henri IV traverse l'Agout à
Saïx pour se rendre à Castres en 1585. Longtemps
le village fut divisé en deux ne serait-ce effet que par la présence
de deux églises l'une à Longuegineste l'autre au vieux bourg de
Saïx. | | |
Ces parties éloignées d'environ 1 km se sont progressivement rapprochées
au fur et à mesure des constructions pour ne former qu'une seule commune.
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| Visite
panoramique de la Place du Rivet : |
Cliquez
sur l'image ci-contre et faites glisser votre souris pour vous déplacer
à 360° depuis la place du Rivet. Utilisez les flèches
+ et - pour zoomer sur le panoramique. Vous pouvez accéder à
un second panoramique grâce au menu déroulant ou aux flèches
gauche / droite. Bonne visite. | | | |  |
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| Découvrir
Saïx
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| Comment
présenter un village assez extraordinaire capable de faire battre à
l'unisson ses multiples coeurs de Longuegineste à Saïx, du Rigourdel
à Namat, de la Bouriette à Pierre Ficade, de Sendronne à
Villegly ? | | La rivière
capricieuse dessine ses contours d'oiseau en vol qu'une flèche (la Nationale
126) traverse de part en part tandis que tout un réseau d'artères
et de veines (routes et rues) le relie à ses voisins : Castres, Fréjeville,
Cambounet, Viviers les Montagnes, Navès. | |
Depuis une bonne trentaine
d'années, l'augmentation constante de sa population le dote d'une humeur
vagabonde. Le village, rompant coutumes et amarres, s'ingénie à
faire l'école buissonnière. Il se faufile au long de ses chemins
ombragés, chevauche les collines et remplace allègrement, sans crainte
du soleil et du vent, les vignes et les champs jusqu'au sommet des côteaux.
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| Jusqu'à la révolution, propriété
des Bénédictins de Castres, Saïx, sur sa falaise veillait à
leur protection et au bon fonctionnement du port et de son bac. | |
| Ce dernier, sis au Théron,
permettait seul de traverser l'Agout et de se rendre à Castres. Même
Henri IV dut l'emprunter ! | | Le
pont qui le remplace aujourd'hui, terminé en 1797 « tient toujours ».
En effet, construit avec les pierres de la Chartreuse sa voisine, démolie
à la même époque, il porte l'inscription suivante : « Tendra
béléo » ? Interrogation qui en dit long (il tiendra
peut-être ?) sur les constructions de notre village. Même ses
châteaux, Sendronne, Villegly, La Fabrié, etc. n'auraient pu rivaliser. |
| Pour mieux comprendre et découvrir
Saïx, venez de Navès ou partez du Théron. La rivière
y est attirante, douce et claire sous le ballet des libellules. |
| Imaginez les centaines d'hommes, de femmes,
jeunes et moins jeunes, qui, chaque jour, allaient et venaient travailler à
l'usine, en face, sur l'autre rive, dans les éclats de voix et les interpellations
sonores. Même après un demi-siècle de silence leurs voix résonnent
en nous ! Le travail n'est-il pas la vie ? | | Le
calme revenu, les lavandières investissaient les lieux. |
Regardez le village, là-haut.
D'un seul élan, il s'élève vers le ciel comme une forteresse
que de multiples ouvertures adoucissent aujourd'hui. Il fait encore illusion malgré
la disparition de sa portanelle et de ses murailles.
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A l'intérieur, point de maisons à
colombages, brûlées sans doute avec tout le reste, une première
fois pendant la guerre de cent ans, puis pendant celles « dites de
religion », mais une église qui garde en ses murs, dans sa base
arrière, un petit musée de sa Chartreuse et, suspendue à
l'extérieur, une sacristie originale, en encorbellement, l'une et l'autre
bellement restaurées. | | Le
carrefour, nouvellement aménagé, développe d'un coté
la place du 14 Juillet où s'élève le monument aux morts sur
l'emplacement de l'ancien cimetière. De l'autre coté, à droite,
la place Jean Jaurès coeur historique du village qui, comme l'église,
n'a pas livré tous ses secrets. On y trouve la Mairie, les commerces, les
services de proximité et, tout au bout, le presbytère. |
| En face, de l'autre côté
de la rue principale, la grande demeure qui abrite la boulangerie au rez-de-chaussée,
était, dit-on la maison de vacances des Evêques de Lavaur. A noter
le bel appareil des pierres. | |
Après
le coiffeur pour hommes, à gauche, une belle porte Louis XIII. Une autre
tout aussi belle, se trouve dans une cour fermée par un portail, au bout
de la rue du Four. Cette dernière mène, à gauche, au
cimetière, aux écoles, au club du 3ème âge et, à
droite, à l'une des deux MJC (la seconde est à Longuegineste), à
La Poste et à la dernière née : la place du Rivet que
la nouvelle maison de retraite (La Pastellière) ferme au Nord. Banque,
crèche, médecins, dentistes, et services divers y font la ronde
tout autour. | | En débouchant
au carrefour, jetez un coup d'oeil, en face, sur l'un des derniers vestiges de
la Chartreuse : le pigeonnier des moines qui croule sous les panneaux publicitaires. |
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Allez vers Soual. A gauche la zone industrielle des Martinels et
ses artisans, entrepreneurs actifs et compétents. Sur la droite, après
le rond point, l'autre coeur de Saïx : Longuegineste, sa fontaine, sa
jolie place d'Occitanie et son église car notre commune s'offre le luxe
rare d'avoir deux paroisses ! |
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| Enfin, si vous êtes d'humeur folâtre
et si le temps ne vous est pas trop compté, partez à la découverte
de ses pigeonniers : rond, carré, dits de Toulouse, en pied de mulet,
d'habitation et de son château classé (de Sendronne), du chemin des
Hérons qui accompagne la rivière de Villegly jusqu'à Namat.
| | | Et
comme vous ne manquez pas de courage, traversez la route de Navès pour
emprunter l'un des chemins de Compostelle au moins jusqu'à Coutou ou Fédevieille.
Avec la Vierge à l'Enfant, érigée là depuis soixante
ans, partagez le magnifique panorama. Vous ne le regretterez pas. |
| Vous serez prêts, alors, pour chanter avec les
Saïssols : | | " O
qu'aimi Saïx, mon bel village - Tan plan qui lhat à la cima del baus
& " | | "
Oh ! que j'aime Saïx mon beau village - si bien dressé
au sommet de la falaise " | | Ils
vous attendent et d'avance vous disent : soyez les bienvenus ! |
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